Faculté des Humanités
Découvrez des témoignages d’alumni au sujet de leur parcours professionnel et d’étudiant·es à propos de leur expérience de stage !
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Témoignages d'étudiant·es au sujet de leur stage
Dans quelle formation êtes-vous inscrit·e à l’Université ?
Je suis inscrite en Master 2 Patrimoine et musée (département Histoire de l’art).
Quel est votre projet professionnel ?
Je souhaite poursuivre ma spécialisation dans le domaine des photothèques institutionnelles et de la diffusion des images d'œuvres d’art.
Dans quel organisme d’accueil avez-vous effectué votre stage ?
J’ai pu effectuer mon stage de première année de Master au sein du Musée des Arts décoratifs de Paris.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela a pris ?
J’ai trouvé ce stage par hasard en consultant la page du musée sur la plateforme Welcome To The Jungle et en postulant à l’offre qui venait tout juste d’être publiée. Ma recherche de stage s’était étendue sur 6 mois.
Quelles ont été vos missions principales de stage ?
Mes missions principales ont été la recherche et la sélection iconographique liées aux demandes internes et externes, le suivi de la bonne réception des justificatifs de parution et la veille des partenariats (mentions obligatoires, livraison de fichiers).
Quelles nouvelles connaissances et compétences avez-vous pu acquérir lors de votre stage ?
Grâce à ce stage, j’ai pu acquérir de nombreuses notions en lien avec la photographie et les prises de vues, mais également la gestion de commandes (avec la rédaction de devis et factures) qui m’ont permis d’utiliser des outils spécialisés liés au fonctionnement interne d’un musée.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié en stage ?
J’ai particulièrement aimé le contact avec les clients, qui pouvaient être à la fois d’autres institutions culturelles, des chercheur·ses, des auteur·rices, des maisons d’éditions, des maisons de mode, etc.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées en stage ?
Les principales difficultés que j’ai pu rencontrer ont été liées au mémoire que j’ai dû rendre après seulement un mois de stage, qui m’ont contrainte à adopter un rythme assez difficile à tenir après mes heures de travail. J’ai également dû m’adapter à un rythme professionnel “de bureau”, avec des horaires fixes et une amplitude horaire différente de celle à laquelle j’avais été habituée pendant les périodes de cours.
Ce stage vous conforte-il dans votre projet professionnel ? Si oui, comment ou si non, pourquoi ?
Ce stage m’a permis de découvrir ce domaine qu’est la diffusion des images et des photothèques au sein d’établissements culturels, et d’en faire ma spécialité grâce au mémoire que j’ai rédigé en lien avec ces problématiques. Je cherche donc pour ma deuxième année un autre stage dans ce domaine pour venir confirmer cet intérêt.
Souhaitez-vous partager une anecdote de stage avec nous ?
Au cours de mon stage, plusieurs défilés de mode ont eu lieu dans la galerie principale du musée. Nous n’étions pas officiellement invitées, mais lors de l’un d’entre eux, mes collègues et moi-même avons profité d’un angle mort à l’étage pour assister au spectacle sans être vues des équipes de sécurité ou des invités. Ce souvenir restera gravé dans ma mémoire !
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiant·es avant de partir en stage ?
Je conseille de rester ouvert·e d’esprit et de profiter de cette expérience de stage pour rencontrer des professionnels et de s’intéresser à leurs métiers, notamment en leur posant les questions que vous vous êtes peut-être toujours posées !
Vous étiez inscrite, en 2023-2024, en M2 Contemporary Philosophy. Quel a été votre parcours depuis ? Qu’est-ce qui vous intéresse dans les disciplines philosophiques et quelles sont vos sujets de prédilection ?
J’ai débuté mon parcours scolaire par une classe préparatoire littéraire pour ensuite intégrer une troisième année de licence de Philosophie à Lille, puis le master de recherche. La première année du master proposait différents parcours : j’ai choisi celui de philosophie de l’art, politique et éthique. Mes sujets de prédilection sont les deux derniers domaines mentionnés que j’ai pu poursuivre avec le master contemporary philosophy. Ce dernier se déroule en anglaise et porte sur diverses thématiques, je me suis majoritairement concentrée sur la philosophie politique et la philosophie de l’esprit, avec quelques ouvertures en éthique.
Vous avez effectué votre stage au sein de l’Espace de Réflexion Ethique des Hauts-de-France (ERER). Pourriez-vous nous présenter brièvement cete structure et ses missions ?
La structure de l’ERER fonctionne sur deux plans : d’une part la mise en œuvre logistique, l’administration et l’écriture de dossiers ou comptes-rendus, d’autre part, la tenue d'Assemblée générales internes ou de débats publics. Les deux membres permanents sur le site du CHU de Lille sont M. Cremer Robin (Directeur de l'ERER des Hauts-de France et responsable du site de Lille) et Mme Vandembergue Magalie (Secrétaire de l’espace éthique des Hauts-de-France). L’espace est mû par plusieurs objectifs de coordination des initiatives dans le domaine de la santé, de formation et recherche en éthique, et de la promotion du débat public sur ces questions.
Il s’agit donc avant tout d’un lieu de recherche sollicitant des membres pour la plupart non-permanents, qui se réunissent une fois par an pour l’Assemblée générale, puis à quelques semaines d’intervalle pour les conseils d’orientation.
Qu’est-ce que vous a donné l’idée ou l’envie d’effectuer votre stage au sein de l’ERER ?
Je travaille l’été en structure adaptée pour accompagner des personnes en situation de handicap où les questions d’éthique sont omniprésentes et m'ont depuis plusieurs années intéressées. De plus, le domaine de l’éthique a le privilège d’appliquer et mettre en pratique la théorie philosophique, ce qui est assez rare.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela vous a pris ?
J’ai trouvé mon stage via une annonce au secrétariat de philosophie, les démarches ont été courtes (quelques semaines) après cela.
Quels sont vos projets à la suite de votre Master ?
Je n’exclus pas de poursuivre ces pistes éthiques en thèse par la suite, et vais pour l’instant préparer les concours de l’agrégation et du CAPES via le parcours prévu.
Quelles ont été vos missions durant ce stage ?
Mon stage de fin de cycle de master s’est inscrit dans une logique de professionnalisation et de découverte des usages pratiques de la philosophie. Précisément car cette dernière est souvent réputée pour être théorique, le domaine de l’éthique m’est apparu comme idéal pour confronter cet apriori. Nous avons convenu avec M.Cremer (responsable de l’espace éthique à ce jour) et M. Zygart (professeur de philosophie à Lille) que l’objectif le plus réaliste (car c’est une des missions les plus fréquentes de la structure et aussi car mon temps était limité par l’écriture du mémoire) serait la rédaction d’un article durant le mois de février, en lien périphérique avec mon sujet de mémoire principal qui porte sur le bonheur. Mon objectif de stage a donc été convenu autour de la rédaction d’un article scientifique en rapport avec les questions éthiques, l’ERER étant tenu de publier quelques résultats de recherche chaque année. Cet article sera normalement publié dans la revue Ethique et Santé d’ici la fin de l’année.
Qu’avez-vous appris durant votre stage, et plus largement, que vous a-t-il apporté dans votre cursus et votre parcours ?
J’ai pu me familiariser avec le domaine médical, notamment avec le fonctionnement d’un hôpital et des décisions prises à l’égard du patient. J’ai aussi appris à lire et sélectionner des articles scientifiques, ce qui a élargi mes compétences en matière de recherche. En somme, ce fut une véritable ouverture à la pratique de l’éthique et des débats actuels dans la discipline.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié en stage ?
L’accompagnement personnalisé et le faible effectif de la structure m’ont permis d’avancer efficacement et à mon rythme. Aussi, le contact avec du personnel de santé a été un véritable atout dans la rédaction de mon article car il a apporté une perspective pratique et ancrée.
Quelles difficultés avez-vous rencontré en stage, et comment les avez-vous surmontées ?
La difficulté fut d'utiliser les atouts de l’espace éthique (à savoir les contacts du monde médical) et d’incorporer leur témoignage à l’article. Cela m’a demandé l’acquisition de bases en sociologie.
Ce stage a t-il été l’occasion pour vous de mettre en application les acquis de vos études de Philosophie ? Si oui, pourriez-vous nous dire lesquels, et comment ?
Ce stage a permis d’appliquer mes compétences de recherche et de rédac on mais également de concré ser les enseignements éthiques dispensés à l’université par M. Sabot.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiant·es de Philosophie qui envisagent d’effectuer un stage ?
Ne pas craindre d’aller au-delà des domaines d’expertises classiques de philosophie, et apprendre à se familiariser avec les articles scientifiques.
De chercher un stage dans un endroit qui leur permet d’élargir leur compétence plutôt que de solidifier les acquis de l’université, le stage est une opportunité de découverte, pas de performance !
Globalement, quels autres conseils auriez-vous à donner aux étudiant·es de Philosophie, que ce soit au sujet de leurs études ou de la transition entre les études et le monde du travail ?
La philosophie est omniprésente mais parfois invisible et il faut peut-être se frayer de nouveaux chemins, suggérer des compétences à des structures qui ne proposent pas d’approche philosophique. Nombre de personnes aimeraient l’incorporer davantage ou se réinvestir dans certains sujets, c’est à nous de faire preuve d’audace et de créativité pour la rendre accessible.
Propos recueillis en 2022-2023, republiés en 2024-2025.
Dans quelle formation êtes-vous inscrit à l’Université ?
Je suis actuellement en Master 1 Mention Mondes Anciens, Parcours Égypte et Proche-Orient, Option Égypte.
Quel est votre projet professionnel ?
Je souhaite devenir égyptologue.
Dans quel organisme d’accueil avez-vous fait votre stage ?
Le stage s’est déroulé dans le Centre Franco-Égyptien d’Études des Temples de Karnak (CFEETK) à Louqsor en Égypte et a duré 15 jours.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela a pris ?
Le tuteur de mon stage, Jérémy Hourdin, et mes deux professeurss, Didier Devauchelle et Ghislaine Widmer, se connaissent et se sont mis d’accord pour envoyer deux étudiants de la formation au CFEETK. Nous avons été mis au courant et avons dû envoyer une candidature composée d’un CV et d’une lettre de motivation. Le délai entre la présentation du stage et ma candidature a été rapide, seulement quelques jours. Le plus long s’est déroulé ensuite, un stage à l’étranger demande de remplir de nombreux documents divers et variés, aussi bien pour l’administration de la Faculté que pour celle du CFEETK.
Quelles ont été vos missions principales de stage ?
Le stage auquel j’ai pris part consistait en l’observation des différentes missions des missions et de la vie d’un chercheur dans un centre d’études français en Égypte.
Quelles nouvelles connaissances et compétences avez-vous pu acquérir lors de votre stage ?
J’ai pu en apprendre énormément sur le temple de Karnak, plus grand espace religieux d’Égypte, et sur les travaux menés par le CFEETK en son sein. J’ai également pu découvrir les différentes techniques utilisées par les chercheurs pour l’étudier, le restaurer, ou encore le conserver. J’ai eu l’occasion d’observer le rôle de chacun et de me rendre compte de ce que signifie la vie en Égypte. En effet, des heures de travail fixes étaient dédiées à l’observation et la découverte du travail du centre mais le simple fait de vivre en Égypte dans un contexte non touristique représentait déjà un apprentissage en soi. J’ai pu apprendre un peu de vocabulaire arabe, j’ai redécouvert la ville de Louqsor, j’ai compris comment m’y déplacer par mes propres moyens, j’ai découvert différentes traditions culturelles et ainsi de suite.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié en stage ?
J’ai énormément apprécié rencontrer les chercheur·ses du CFEETK et en apprendre plus sur leurs missions. C’est très enrichissant de sortir des livres et de voir de nos propres yeux comment les chercheurs s’y prennent pour étudier des sites aussi impressionnants que celui de Karnak. Ce stage en Égypte a été l’occasion pour moi de m’y rendre pour la troisième fois, mais c’était la première fois que je n’y étais pas pour du tourisme. Découvrir ce pays sous un autre angle, plus terre-à-terre, a été une aventure passionnante que j’espère sincèrement pouvoir revivre !
Quelles difficultés avez-vous rencontrées en stage ?
Les différentes difficultés que j’ai pu rencontrer sont propres à l’Égypte notamment au niveau des fortes chaleurs ou globalement le fait de vivre dans un endroit que je ne connaissais que très peu : je ne savais pas où trouver tel ou tel produit sur place par exemple. En dehors de ces petits détails, le stage s’est déroulé à merveille et je n’ai pas rencontré de difficultés particulières. La faculté ayant pris en charge le stage, je n’ai rencontré aucune difficulté d’ordre financier.
Ce stage vous conforte-il dans votre projet professionnel ? Si oui, comment ou si non, pourquoi ?
Le stage m’a réellement plu et a renforcé ma détermination de faire de l’égyptologie mon métier. La vie en Égypte n’est pas simple mais a de nombreux bons côtés, et le métier est passionnant. Les chercheur·ses travaillant dans le temple de Karnak ont, à mon sens, le plus beau bureau au monde.
Souhaitez-vous partager une anecdote de stage avec nous ?
Dans le cadre de ce stage j’ai eu la chance de rencontrer d’autres étudiants, présents dans leur cas pour une durée de 3 mois, et venant d’autres universités. Les différents échanges que nous avons eu m’ont permis de voir les études en égyptologie sous un autre angle et d’en apprendre encore plus !
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiant·es avant de partir en stage ?
Il ne faut surtout pas avoir peur de chercher des stages ailleurs que chez soi, même à l’étranger s’il le faut. Cela peut sembler effrayant mais c’est une expérience exceptionnelle qui en vaut largement la peine ! Un peu d’aventure ne fait pas de mal, et laisse souvent de bons souvenirs ainsi que des contacts intéressants.
Propos recueillis en 2021-2022, republiés en 2024-2025.
Dans quelle formation êtes-vous inscrit à l'Université ?
Je suis inscrit en Licence Mention « Sciences du langage », parcours « Français Langue Étrangère ». Je suis actuellement en troisième année.
Quel est votre projet professionnel ?
Mon projet professionnel est de m’expatrier au Canada pour y enseigner le Français à un public allophone.
Dans quel organisme d’accueil avez-vous fait votre stage ?
La dernière année de cette licence est organisée de telle sorte que les étudiant·e·s puissent acquérir une première expérience, sur le terrain, de l'enseignement du FLE. Celle-ci permet, d'une part, de suivre un apprenant dans le cadre d'un tutorat individualisé et, d'autre part, d'encadrer, sous la supervision des coordinatrices pédagogiques, un groupe d'apprenants-candidats au D.E.L.F. A1 et A2. Libre à chaque étudiant de compléter cette expérience par du bénévolat au-delà de la période de stage.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela a pris ?
Bénévole à LA CLÉ depuis plus d'un an, il me paraissait naturel de poursuivre et renforcer mon engagement associatif au sein de cet organisme. J'ai ainsi pu très rapidement m'investir davantage et diversifier mes missions, en plus du tutorat individualisé.
Quelles ont été vos missions principales de stage ?
Comme mentionné plus haut, ce stage était articulé autour de deux axes :
- le suivi individualisé d'un apprenant dans son apprentissage de la langue française : ce tutorat vise à parfaire les compétences linguistiques d'un apprenant afin de lui faciliter son intégration (vie quotidienne, démarches administratives...) ;
- assister la coordination pédagogique lors de cours collectifs à la préparation au passage du D.E.L.F. (activités, quiz, jeux de rôles, exercices traditionnels...). Ce diplôme donne la possibilité aux apprenants de faire une demande de titre de séjour.
Quelles nouvelles connaissances et compétences avez-vous pu acquérir lors de votre stage ?
Ce stage m'a permis de me confronter aux difficultés que rencontrent les apprenants de niveau A1 et A2, issus d'horizons différents, durant leur apprentissage de la langue française. Ainsi, j'ai pu les identifier et leur proposer des exercices adaptés et diversifiés. De plus, j'ai pu me rendre compte que le cadre associatif demandait de bonnes capacités d'écoute et d'adaptation, que j'ai donc pu développer à "LA CLÉ". J'ai pu également me familiariser avec les contenus des principaux éditeurs spécialistes du F.L.E. (Didier, Clé International...) ainsi que les méthodes de conception et d'évaluation des différents examens et les attentes qui en découlent.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié en stage ?
J’ai particulièrement apprécié la bienveillance et la disponibilité de l'ensemble de l'équipe encadrante de "LA CLÉ". Celle-ci permet d'une part de mettre les bénévoles en confiance durant leur tutorat et développer leur autonomie et, d'autre part, d'encourager les apprenants à partager leur craintes, leurs doutes ainsi que leurs "petites victoires" du quotidien. Le tout permet d'établir un climat chaleureux afin que tout le monde puisse s'épanouir.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées en stage ?
Le cadre associatif, notamment à "LA CLÉ", demande aux bénévoles de grandes capacités d'adaptation. En effet, l'assiduité des apprenants, fluctuante, les aléas techniques, relativement fréquents, sont autant de paramètres qui poussent les bénévoles et l'équipe encadrante à modifier le déroulement initial des activités proposées. Il convient donc de préparer d'autres activités en conséquence.
Ce stage vous conforte-il dans votre projet professionnel ? Si oui, comment ou si non, pourquoi ?
Cette expérience m’a tout à fait conforté dans mon projet professionnel. Lorsque j’étais en stage, j’ai éprouvé un épanouissement certain. Les métiers de l'enseignement du FLE ont un sens et une visée sociale qui pour moi est prépondérante. Je n’ai aucun doute sur le fait que ce métier est celui pour lequel je souhaite m'investir.
Souhaitez-vous partager une anecdote de stage avec nous ?
Après avoir passé l'examen du D.E.L.F., les coordinatrices pédagogiques, les bénévoles et les apprenants ont organisé un repas ensemble. Même si l'ensemble des participants avait bon appétit, tout le monde est reparti les bras chargés de nourriture. La générosité à l'état pur !
Un conseil pour nos futur·es stagiaires ?
Ne pas hésiter à prendre des initiatives ! Les stages sont l'occasion idoine pour ça ! Même si cela peut s’avérer difficile dans les premiers temps, prendre des initiatives a plusieurs vertus : commettre des erreurs dans le but de ne plus les reproduire, gagner en confiance en soi et en autonomie, se confronter et réfléchir sur les problématiques rencontrées.
Ne pas hésiter à échanger et poser vos questions : il n'y a pas de questions bêtes !
*prénom modifié
Propos recueillis en 2021-2022, republiés en 2024-2025.
Dans quelle formation êtes-vous inscrite à l’Université ?
Je suis inscrite à l’Université de Lille en Master 2 de Lettres modernes, parcours Études Littéraires.
Quel est votre projet professionnel ?
J’ai pour projet professionnel de devenir professeure de français.
Dans quel organisme d’accueil avez-vous fait votre stage ?
J’ai effectué mon stage au théâtre La Virgule, à Tourcoing.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela a pris ?
J’ai envoyé une candidature spontanée à cette structure que je connaissais car j’allais y voir de manière occasionnelle des pièces de théâtre, et dans laquelle je souhaitais donc effectuer mon stage. Il y a eu un délai d’environ deux mois et demi entre le moment où j’ai envoyé ma candidature au théâtre et celui où mes conventions ont été signées. Pendant ce laps de temps, j’ai eu un entretien physique avec mon tuteur professionnel, au cours duquel nous avons défini ensemble mes attentes pour ce stage, et les missions qu’il pouvait me confier.
Quelles ont été vos missions principales de stage ?
Ma mission principale était l’assistanat à la mise en scène d’une pièce de théâtre. J’ai donc dû prendre des notes de manière rigoureuse de chaque changement lors des répétitions, et j’ai apporté mon aide aux comédiens pour apprendre leur texte. J’ai également été amenée à réaliser des accessoires pour la pièce, à organiser les coulisses et à assurer la régie plateau lors des représentations.
Quelles nouvelles connaissances et compétences avez-vous pu acquérir lors de votre stage ?
Ce stage m’a permis d’approfondir mes connaissances sur le monde du théâtre, ainsi que mon autonomie et ma capacité d’adaptation.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié en stage ?
J’ai apprécié le fait de vivre l’expérience de l’élaboration d’une mise en scène, de sa toute première répétition à sa représentation finale. Cela m’a permis de travailler avec des personnes très différentes, dont j’ai pu découvrir le métier au quotidien. Il a également été très plaisant pour moi de constater que mes compétences organisationnelles, littéraires, culturelles et rédactionnelles pouvaient être mises à profit dans un environnement différent de l’enseignement.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées en stage ?
J’ai été confrontée aux nombreux aléas que comporte la mise en scène d’une pièce de théâtre, avec son lot d’imprévus, de tensions entre les membres de l’équipe, et cela a parfois pu contrarier mon caractère rigoureux et organisé.
Ce stage vous conforte-t-il dans votre projet professionnel ? Si oui, comment ou si non, pourquoi ?
Oui, ce stage m’a confortée dans mon projet professionnel. J’ai volontairement choisi de réaliser mon stage dans une structure différente de celle à laquelle je me destine plus tard, dans l’optique de pouvoir faire l’expérience d’un univers qui m’intéressait également, à savoir celui du théâtre, et de confirmer ou non mon choix initial grâce à cela. Cela a été le cas, et m’a prouvé à quel point l’enseignement du français est primordial, et ne se limite pas à l’orthographe ou à la grammaire, mais englobe toutes les disciplines artistiques qui le composent, et qui méritent d’être enseignées.
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiant·e·s avant de partir en stage ?
Anticiper suffisamment le démarchage auprès des structures qui vous intéressent, pour ne pas prendre le risque de devoir choisir ensuite un stage par défaut, dans l’urgence du calendrier qui vous est imposé.
*prénom modifié
Propos recueillis en 2022-2023, republiés en 2024-2025.
Dans quelle formation êtes-vous inscrite à l’Université ?
Je suis inscrite dans le Master Mention "Sciences du langage", Parcours Interprétariat Langue des Signes Française (LSF) / Français. Je suis actuellement en dernière année.
Quel est votre projet professionnel ?
Mon projet professionnel est d’exercer le métier d’interprète LSF / français.
Dans quel organisme d’accueil avez-vous fait votre stage ?
La dernière année de ce master est organisée de telle sorte que les étudiant·es découvrent la réalité du métier d’interprète sur le terrain. Cette immersion passe par la réalisation de multiples stages pratiques auprès d’interprètes LSF/français diplômé·es. Ainsi, en complément des cours universitaires, des périodes de stage fixes sont aménagées sur l’année. Chaque étudiant est libre de gérer son planning annuel de manière à répartir ses stages et ses vacances sur ces périodes. L’équipe pédagogique recommande d’effectuer, a minima, treize semaines en milieu professionnel.
Pour ma part, cette année, j’effectue quinze semaines de stage dans neuf organismes différents. Ces derniers sont, certes, très divers mais des interprètes sont présents dans chacun d’eux. Parmi les lieux qui m’accueillent, trois sont des associations et quatre des entreprises. Deux établissements publics hospitaliers ont également accepté de m’ouvrir leurs portes. Un de mes stages se déroulera au sein d’un établissement d’enseignement.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela a pris ?
Il incombe aux étudiant·es de trouver par leurs propres moyens les organismes d’accueil. En France, l’effectif total d’interprètes LSF/français diplômés est assez réduit (environ cinq cent professionnel·les). Le nombre de structures d’accueil l’est aussi, a fortiori. On dit souvent que dans ce milieu, « tout le monde se connaît ». Les étudiant·es interprètes sont donc souvent au fait des organismes existants sur le territoire national.
En tout début d’année, j’ai effectué un grand nombre de candidatures spontanées auprès de ces potentiels lieux d’accueil. J’envoyais des mails avec CV et lettre de motivation. Il m’est souvent arrivé d’appeler directement les structures. Trois mois de recherches constantes et de sollicitations m’ont été nécessaires pour trouver l’ensemble de mes stages.
Quelles ont été vos missions principales de stage ?
Ces stages pratiques s’effectuent systématiquement auprès d'interprètes LSF professionnel·le·s. Le stage a pour but de mettre l’étudiant en contexte d’interprétation réelle supervisée par un·e tuteur·rice. Ma principale mission fut donc d’appliquer la théorie étudiée dans le cadre universitaire à des situations concrètes. Toujours sous l’œil de différent·e·s tuteur·rices, j’ai donc endossé le rôle d’interprète lors de diverses prestations.
Quelles nouvelles connaissances et compétences avez-vous pu acquérir lors de votre stage ?
Les stages m’ont apporté une amélioration dans mon approche des techniques interprétatives. La multiplicité des tuteur·rices est un atout car chacun·e a posé un regard nouveau sur ma pratique. C’est l’idéal pour progresser. En outre, mon incursion au sein de différentes équipes m’a permis d’observer leur organisation. Ma connaissance du monde professionnel de manière générale s’est nettement améliorée. À présent, je me sens davantage outillée pour sortir de l’université et faire mes choix sur le marché du travail.
Qu’avez-vous le plus apprécié en stage ?
J’ai particulièrement aimé le fait de toucher le métier dont je rêve du bout des doigts. L’immersion en stage permet d’entrer dans le rythme et le quotidien d’un professionnel. Après des années passées sur les bancs de l’université, je ne me suis jamais sentie aussi proche du but qu’en stage.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées en stage ?
Le rythme des stages est assez soutenu. Les stages engendrent de nombreux déplacements à travers l’hexagone. La principale difficulté rencontrée fut de réussir à gérer mon énergie pour être en mesure de me déplacer d’une ville à une autre, d’un organisme à un autre, d’un logement à un autre, tout en étant performante sur le terrain. Par ailleurs, cette année en alternance entraîne nécessairement des frais. Cette année peut ainsi se montrer particulièrement onéreuse pour les étudiant·es.
Ce stage vous conforte-il dans votre projet professionnel ? Si oui, comment ou si non, pourquoi ?
Ces expériences dans le monde professionnel m’ont tout à fait confortée dans mon projet professionnel. Lorsque j’étais en stage, avec mes tuteur·rices, j’ai ressenti un grand épanouissement. Au cours des prestations, lorsque je traduisais, je me sentais à ma place. Je n’ai aucun doute sur le fait que ce métier est celui pour lequel je suis faite.
Souhaitez-vous partager une anecdote de stage avec nous ?
Aucune ne me vient à l’esprit.
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiant·es avant de partir en stage ?
D’un point de vue pragmatique, je leur conseillerais de prendre une grande valise ! Lorsque nous sommes en stage, nous devons être capable d’avoir une tenue adaptée à toutes les situations d’interprétation possibles : une tenue chic pour les meetings politiques, une tenue confortable pour les sorties en agronomie, une tenue sobre pour les enterrements, etc. Mieux vaut parer à toute éventualité !
Je conseillerais surtout aux étudiant·e·s de ne pas s’ajouter une pression supplémentaire lors des stages. Souvent, ces expériences sont un tremplin vers l’insertion professionnelle. En tant qu’étudiant·e, je pense qu’on peut facilement se perdre dans ses objectifs car les stages sont stressants. On s’imagine souvent que notre lieu de stage nous évalue tant pour nous faire progresser que pour jauger s’il serait intéressé pour nous embaucher. Gardez à l’esprit que la période des stages est faite pour expérimenter. Vous n’êtes pas en entretien d’embauche et vos tuteur·rice·s savent que vous n’êtes qu’à vos tout débuts. Personne ne peut arriver en stage en connaissant toutes les ficelles du métier. Le stage est avant tout un espace fait pour se tromper et apprendre de ses erreurs. Il est aussi l’occasion de se créer un réseau. Dédramatisons les stages !
*prénom modifié
Dans quelle formation êtes-vous inscrit·e à l’Université et quel a été votre parcours depuis ?
Je suis en dernière année de Licence d’Humanités et sciences de l’information, en option HSI (du même nom que la licence). On peut également choisir l’option Métiers de l’Enseignement (ME) ou l’option Français Langue Étrangère (FLE).
Qu’est-ce qui vous a fait choisir la licence Humanités et sciences de l’information ? Quels sont les enseignements ou domaines de spécialité qui vous intéressent le plus ?
Pour tout avouer, j’ai trouvé cette licence quelque peu par hasard en regardant les licences proposées par Parcoursup. L’idée d’en apprendre plus sur la civilisation gréco-romaine, les mythes ainsi que leur réception dans le monde moderne, tout en apprenant en parallèle les sciences du document, la collecte et la transmission des savoirs me semblaient assez intéressants. Les cours sur l’Antiquité sont vraiment ceux qui me passionnent le plus, mais l’apprentissage du numérique est également intéressant et permet de diversifier mes compétences.
Vers quoi souhaiteriez-vous vous diriger professionnellement ?
Je suis encore assez hésitant·e à ce sujet, mais les métiers du livre et notamment le métier de bibliothécaire/agent de bibliothèque, sont ceux qui m’attirent le plus.
Par ailleurs, est-ce que vous projetez de poursuivre vos études après la Licence, et si oui, vers quel domaine et quelle formation en particulier ?
Jusqu’à ce jour je n’ai pas l’intention de continuer mes études après ma Licence. Ou tout du moins, pas un Master. Je pourrais être tentée par une licence professionnelle Métiers du livre.
Où avez-vous effectué votre stage ? Pourriez-vous le présenter en quelques mots ?
J’ai effectué mon stage en médiathèque. Le lieu regroupe une bibliothèque multimédia, une ludothèque ainsi qu’une école d’arts plastiques.
Parlez-nous de votre recherche de stage. Par quels moyens avez-vous trouvé votre stage, et combien de temps cela a pris ?
J’ai tout de suite pensé à cette médiathèque puisqu’elle se trouve dans ma ville. La demande s’est faite assez rapidement : j’ai contacté la médiathèque début septembre pour savoir si un stage était possible. J’ai alors été dirigée vers la mairie de ma ville où j’ai pu envoyer mon CV le 6 septembre. La réponse a été envoyée par courrier, que j’ai reçu le 14 septembre pour confirmer le stage. J’ai ensuite réglé les détails concernant ma convention de stage avec la responsable de la médiathèque.
Quelles ont été les missions et activités qui vous ont été confiées durant ce stage ? Si cela s’applique, donnez-nous des exemples de ce que vous avez réalisé en stage.
Lors de ce stage, j’ai pu prendre en charge les prêts et les retours des livres et des jeux par moi-même, ainsi que leur rangement. J’ai aussi participé à la vérification des jeux pour être sûr·e qu’aucune pièce ne soit abîmée ou manquante. Pour cela, on pèse tout d’abord le jeu et on vérifie si cela correspond (à quelques grammes près) aux informations enregistrées dans la base de données du logiciel Syracuse, qui permet de tout gérer dans la médiathèque. Une fois cela fait, on vérifie tout de même l’intérieur du jeu pour voir si toutes les pièces sont présentes : en général, elles sont rangées dans des sachets avec le poids et les pièces écrits sur le sachet pour rendre la tâche plus facile, mais parfois il n’y a pas de sachets ou les informations ne sont pas écrites dessus. On vérifie donc la fiche du jeu sur Syracuse, pour voir si tous les éléments sont bien présents.
Qu’avez-vous appris durant votre stage ?
J’ai appris à avoir plus confiance en moi, à m’occuper des usagèr·es et aussi à comprendre le métier de bibliothécaire. J’ai également appris à me servir du site Syracuse, très important puisqu’il regroupe toutes les informations et permet la diffusion des livres et des jeux.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié lors de cette expérience ?
De la facilité par laquelle j’ai pu m’intégrer, la façon dont j’ai su être à l’aise et faire quelque chose qui me plait.
Avez-vous eu des difficultés ou des appréhensions vis-à-vis de ce stage ? Si oui, comment les avez-vous surmontées ?
Etant une personne souffrant d’anxiété, j’avais des a priori concernant le contact avec les autres en sachant que cela est quelque chose d’important dans ce genre de métier. J’avais également peur d’être peut-être perdue, de ne pas comprendre certaines tâches. Toutefois, très rapidement j'ai réalisé que mes peurs étaient mes plus grands obstacles. Les gens étaient compréhensifs même quand je n'avais pas la réponse à leur question ou que je me trompais dans une tâche. On apprend à chaque instant, c'est naturel.
Comment s’est déroulée votre arrivée et votre intégration sur votre lieu de stage ?
Tout s’est très bien passé, les employé·es étaient très accueillant·es et m’ont aidé·e à m’adapter et à bien comprendre les missions qui m’ont été confiées.
Pensez-vous que ce stage a eu ou aura un impact sur votre parcours et sur votre projet professionnel ?
Définitivement. Bien que l’idée de ce métier me plaise, je n’avais encore jusque-là pas eu l’occasion de le pratiquer. De plus, le fait d’avoir fait ce stage sera un plus pour mon CV.
Souhaitez-vous partager une anecdote de stage avec nous ?
Bien évidemment, quand on s’occupe des retours et prêts seule, sans avoir travaillé ici auparavant, on peut faire face à des imprévus : j’ai été assez déroutée quand une femme est venue au coin ludothèque pour rendre des jeux d’estaminets. Il y en avait au moins 5, assez imposants, déposés au pied de l’escalier. J’ai commencé à les ramener dans la salle de ludothèque, assez confuse quant à où ceux-ci se rangeaient, seulement pour me rendre compte que la femme les avait mis là exprès, car ces jeux se rangent dans le débarras en dessous de l’escalier… Au final, on apprend beaucoup auprès des usagèr·es !
Quels conseils donneriez-vous aux étudiant·es qui sont spécifiquement intéressé·es par un stage en bibliothèque ou médiathèque ?
De bien prendre des notes (mon cahier m’a grandement servi !) et de ne pas avoir peur de faire des erreurs ou de ne pas savoir quelque chose. En général, les usagèr·es sont compréhensif·ves et il y a toujours quelqu’un autour pour vous aider.
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiant·es avant de partir en stage ?
N’hésitez surtout pas ! Et si la durée du stage vous fait peur, un stage court est une solution parfaite. C’est toujours une expérience enrichissante qui peut vous aider à trouver le métier qui vous plait. Renseignez-vous sur la structure au préalable et faites le point sur vos objectifs.
Dans quelle formation êtes-vous inscrite à l’Université ?
Je suis inscrite en M1 Théories et Pratiques du théâtre contemporain.
Quel est votre projet professionnel ?
Il n’est pas encore parfaitement clair mais je me dirige de plus en plus vers l’enseignement.
Dans quel organisme d’accueil avez-vous fait votre stage ?
J’ai réalisé mon stage dans une association italienne appelée Artemide.
Comment avez-vous trouvé votre stage et combien de temps cela a pris ?
Je connaissais déjà les membres de l’association car j’étais déjà allée là-bas l’année dernière. Ils avaient un nouveau projet pour l’année alors je leur ai simplement demandé si je pouvais faire un stage chez eux et ils ont tout de suite accepté. J’ai eu beaucoup de chance !
Quelles ont été vos missions principales de stage ?
J’ai donné des cours de théâtre gestuel, j’ai conseillé sur certaines pratiques théâtrales et j’ai co-animé un atelier de théâtre de l’opprimé. Mais j’ai surtout participé aux activités et j’ai beaucoup appris sur l’éducation non formelle.
Quelles nouvelles connaissances et compétences avez-vous pu acquérir lors de votre stage ?
J’ai pu mieux comprendre l’éducation non formelle et les formes qu’elle peut prendre. J’ai aussi appris à donner un cours et surtout à mieux entendre les critiques et à m’améliorer dans l’urgence, d’une heure à l’autre par exemple.
Qu’est-ce que vous avez le plus apprécié en stage ?
J’ai apprécié la vie en communauté et la liberté qu’on m’a donné. J’ai dormi et mangé avec le groupe pendant toute la semaine, alors j’étais vraiment au cœur du projet. J’ai aussi eu carte blanche pour mon cours de théâtre gestuel, et j’ai beaucoup apprécié cette confiance.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées en stage ?
Donner un cours de théâtre gestuel pour la première fois n’était déjà pas facile, mais en plus le groupe allait de 21 à 60 ans, et le cours était entièrement en anglais, alors c’était un vrai challenge !
Ce stage vous conforte-il dans votre projet professionnel ? Si oui, comment ou si non, pourquoi ?
Donner un « vrai » cours pour la première fois m’a conforté dans l’idée que j’aime beaucoup l’enseignement, alors ça m’aide à voir plus clair. Avec le temps,
Souhaitez-vous partager une anecdote de stage avec nous ?
A l’origine je venais pour donner un cours de chœur et de masque, et finalement à la dernière minute j’ai proposé le théâtre gestuel qui, à mon avis, rentrait plus dans le cadre du projet. Les membres de l’association ont accepté et j’ai donc dû tout changer une heure avant le cours, ce qui était très stressant mais très enrichissant !
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiant·es avant de partir en stage ?
Surtout, n’hésitez pas à poser des questions ! On est là pour apprendre, on n’est pas censé tout savoir, et il vaut toujours mieux demander, juste au cas où, c’est pour ça qu’on appelle ça un stage, pour acquérir des connaissances, et c’est aussi pour nous aider à nous former qu’on nous prend en stage !
Témoignages d'ancien·nes étudiant·es
Quel est votre profession et où travaillez-vous ?
Je suis conseillère principale d’éducation dans un lycée professionnel de l’Aube.
À quoi ressemble le quotidien d’un·e Conseiller·e Principal·e d’Éducation ?
C’est difficile de décrire une journée type en tant que CPE, car il s’agit souvent de s’adapter à l’imprévu. Le CPE a un rôle central dans la vie d’un établissement scolaire, en ce qu’il participe à beaucoup de réunions (instances, Groupe de Prévention du Décrochage Scolaire, réunions de direction, conseils de classe, etc.) et qu’il est impliqué dans son organisation spatio-temporelle (notamment en tant que chef de service des assistants d’éducation). Le quotidien du CPE est animé par des entretiens (avec des parents, des élèves, des professeurs, la direction, etc.), des médiations, des tâches administratives, et la gestion des urgences éventuelles. Le CPE assure aussi le suivi des élèves, notamment pour ce qui est des absences, avec pour objectif le bien-être et la réussite scolaire des élèves. Il faut aussi savoir que le métier de CPE peut varier de manière assez conséquente selon le profil de l’établissement d’exercice (collège, lycée général et technologique, lycée pro, EREA ; internat ; nombre d’élèves ; localisation ; présence ou non d’autres CPE, d’un·e assistant·e social, d’un·e infirmier·ère à plein temps dans l’établissement).
Qu’est-ce qui vous anime le plus dans vos activités professionnelles ?
Ce qui m’anime le plus est le lien avec les élèves. Avant de commencer le métier, on peut penser que travailler avec des adolescents est l’aspect le plus compliqué, mais finalement les relations avec les adultes sont souvent plus difficiles à gérer.
Vous avez été diplômée d’une Licence de Lettres Classiques puis de l’actuel Master HLA (Histoire, Littérature et Anthropologie des Mondes Grecs et Romains). Qu’est-ce qui vous a poussée à vous diriger vers ces études, initialement ?
J’aimais beaucoup la littérature, au lycée. Je faisais du latin, puis j’ai commencé le grec ancien en classe préparatoire, avant de me rediriger vers l’université, et j’ai adoré. À l’époque, je voulais enseigner, donc la licence de lettres classiques m’a paru être la voie la plus appropriée.
Y a t-il des enseignements qui vous ont particulièrement marquée durant la Licence et le Master ?
Les cours de langue latine et langue grecque étaient mes préférés (j’appréciais beaucoup les enseignements axés sur les langues : grammaire, traduction, traductologie). J’adorais aussi les cours sur le théâtre grec (notamment un séminaire sur les réécritures de la tragédie grecque auquel j’assistais en Master 1).
Quelle a été la suite de votre parcours, avant de devenir CPE ?
J’ai pris un an pour préparer l’agrégation et le CAPES de lettres classiques après le Master, mais finalement je n’ai passé que le CAPES. Après l’obtention de ce concours, j’ai demandé un report de stage pour préparer le concours CPE à l’INSPE.
En quoi votre formation en lettres classiques vous a-t-elle permis d’accéder à votre métier actuel ?
La formation m’a permis de consolider mes qualités de rédaction et d’argumentation, ce qui a beaucoup aidé pour les épreuves écrites du concours CPE. Le côté multidisciplinaire des lettres classiques (littérature, langues anciennes, histoire) permet aussi d’acquérir une bonne méthode de travail.
Qu’est-ce qui vous a amenée à l’idée de devenir CPE ?
J’y pensais depuis la fin de ma licence, car je ne me voyais plus vraiment enseigner. Je n’aimais pas spécialement parler en public, donc je n’imaginais pas devoir le faire près de vingt heures par semaine. Le métier de CPE me tentait parce que c’était toujours en lien avec l’éducation, mais ça me paraissait plus « concret » (car le métier n’est pas axé sur la transmission de connaissances, mais sur l’organisation de la vie d’un établissement en dehors de l’« espace classe »).
Quelles sont les compétences à avoir ou à développer quand on souhaite devenir CPE ?
Un des aspects intéressants de ce métier est qu’il y a énormément de façons de l’exercer, donc chaque CPE peut utiliser ses propres atouts. Il faut néanmoins certaines qualités si on ne veut pas souffrir en exerçant ce métier, la principale étant selon moi d’avoir un bon relationnel, ou tout du moins d’apprécier le contact avec les gens. On voit énormément de personnes tous les jours, et si on est introverti ou socialement anxieux, ça peut être difficile. Cela dit, j’ai beaucoup évolué à ce niveau-là depuis que j’ai commencé à exercer ce métier. Quand j’étais à l’université, passer un coup de fil à quelqu’un que je ne connaissais pas m’angoissait, alors qu’aujourd’hui je le fais sans problème au quotidien. La façon dont le métier fait évoluer ma personnalité m’aide aussi dans la vie en dehors du travail, et j’en suis reconnaissante.
Racontez-nous un peu votre expérience du passage du concours de CPE…
J’ai préparé le concours en 2020-2021, donc ma préparation a été un peu impactée par la Covid. Ce n’était pas tous les jours facile de se motiver à travailler, notamment parce que j’en étais à ma septième année d’études et qu’honnêtement j’en avais marre. Les stages d’observation que j’ai pu faire en établissement ont aidé, ainsi que le fait de préparer le concours à l’INSPE, et donc d’être entourée de gens qui préparaient le même concours. Ça crée une dynamique. Mais dans ce contexte il faut éviter de se comparer aux autres, car ça peut être stressant. Le plus compliqué à gérer a été la période entre les écrits et les résultats d’admissibilité, parce qu’il fallait commencer à travailler les épreuves orales sans savoir si on allait les passer. Je n’ai pas fait grand-chose pendant cette période, ce qui est très déconseillé. Finalement, c’est passé quand même ! Mais ce n’était pas confortable. J’étais vraiment stressée avant les oraux, parce que la partie « échanges avec le jury » dure longtemps et que les membres du jury posent des questions très diverses, pas seulement des questions en lien avec le sujet sur lequel on tombe. Il faut trouver le juste milieu entre réponses trop théoriques et réponses trop honnêtes (qui expriment ce qui peut vraiment se passer dans un établissement et non ce que recommandent les textes officiels).
Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des étudiant·es de langues et cultures antiques qui s’interrogent sur leur projet professionnel ?
Je leur dirais de ne pas trop s’inquiéter. Je me questionnais énormément sur mon avenir professionnel quand j’étais à l’université, d’où mon changement de projet professionnel à la fin de mon parcours en lettres classiques. J’avais l’impression que je choisissais un métier que j’allais exercer jusqu’à la retraite et qu’il ne fallait absolument pas que je me trompe. Aujourd’hui, je me dis que si mon métier actuel ne me plaît plus, je pourrai me diriger vers autre chose. Même si ce n’est pas facile, il existe des dispositifs pour se reconvertir. Tout n’est pas figé.
Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux étudiant·es qui souhaitent préparer le concours de CPE ?
Je pense que l’organisation aide beaucoup dans la préparation du concours : ça peut être plus pratique de réviser par thématiques (si les épreuves n’ont pas trop changé depuis que j’ai passé le concours… je l’ai passé juste avant la réforme du Master MEEF), il faut connaître les ouvrages et articles de la bibliographie sans pour autant essayer de tout lire (il existe des résumés assez complets des œuvres, qui permettent d’utiliser les ouvrages pour illustrer des arguments lors des épreuves sans pour autant les avoir lus dans leur intégralité). Avoir exercé en tant qu’AED (assistant d’éducation) peut aider pour acquérir des connaissances pratiques, mais il faut faire attention de ne pas utiliser tout ce qu’on peut voir dans son métier comme exemple lors des épreuves du concours : beaucoup de choses qui se font dans les établissements ne sont pas préconisées par les textes officiels (Bulletins Officiels de l’Education nationale, Code de l’Education…), et les présenter comme des façons de faire viables peut porter préjudice aux candidats.
Mes principaux conseils seraient de préparer les épreuves méthodiquement, de s’entraîner aux épreuves (notamment en lisant les rapports de jury), et de ne pas trop stresser. Le concours se prépare sur une année scolaire, il ne faut pas s’épuiser en cours de route.
Quelle profession exercez-vous et dans quelle structure ? Pouvez-vous nous présenter votre structure brièvement ?
Je travaille actuellement en tant que data scientist dans une entreprise qui s’appelle Valiuz. Cette entreprise est une alliance technologique présente au sein de l’AFM (Association Familiale Mulliez), un grand groupe gérant des enseignes comme Auchan, Decathlon ou encore Leroy Merlin. Valiuz permet à ces enseignes de mieux connaître leurs consommateurs en faisant appel à notre expertise d’analyse de la donnée.
Pourriez-vous nous présenter la profession de data scientist ? Quelles sont vos missions et activités au quotidien ?
Le data scientist effectue un travail de collecte, de traitement et d’analyse de la donnée. Il aide son entreprise ou les différents services qui la composent (marketing, qualité, process) à prendre des décisions stratégiques en lien avec ses objectifs.
Que préférez-vous au sein de votre profession ?
La variété de mes missions, mon appétence aux mathématiques ainsi qu’aux nouvelles technologies sont des choses qui m’animent dans mon métier. Je suis amené à travailler en autonomie par le biais de la programmation mais aussi en équipe dans le cas où nous menons de plus gros projets.
Quelle(s) formation(s) avez-vous suivie(s) au sein de la Faculté des Humanités ?
J’ai suivi la formation Humanités et Sciences de l’Information dans le département Langues et Cultures Antiques.
En quelle année avez-vous été diplômé de cette formation ?
J’ai été diplômé en 2012.
Quel a été votre parcours de formation en dehors de la Faculté des Humanités ?
À la suite de cela, j’avais pour projet de devenir journaliste sportif. Dans ce sens, je me suis préparé aux concours des écoles de journalisme. Malheureusement, ce projet n’a pas pu aboutir.
Je me suis donc formé pour devenir enseignant juste après et à la suite de 3 ans d’enseignement, je me suis reconverti en 2019 pour devenir data scientist.
Que vous apporte votre Licence en Humanités et Sciences de l’information dans l’exercice de vos fonctions actuelles ?
Dans mes fonctions actuelles, la formation ne m’apporte rien de précis en termes de connaissances théoriques. Cependant, elle m’a apporté une certaine rigueur dans l’exercice de la rédaction ou encore de la communication. Je suis parfois amené à faire des présentations orales auprès de mes collaborateurs et ma formation en HSI m’a été utile dans la manière de présenter les choses.
Que préfériez-vous au sein de votre formation à la Faculté des Humanités ?
La pluridisciplinarité, le fait de “moderniser” l’Antiquité ainsi que l’ouverture à plusieurs disciplines ont été autant de choses qui m’ont fait apprécier ma formation en HSI.
Quel a été le chemin qui vous a amené à vous diriger vers la profession de data scientist ? Quels autres métiers avez-vous exercé et que vous ont-ils apporté ?
A la suite de ma reconversion en 2019, j’ai été amené à réfléchir à mon futur métier. Or, je savais que je voulais mêler l’informatique aux mathématiques. De ce fait, travailler dans la data m’a paru être une évidence et c’est ainsi que j’ai choisi ce métier.
J’ai alors suivi une formation de deux ans (un an en formation initiale + un an en alternance) qui m’a permis de devenir data scientist.
Avant cela, j’ai travaillé en tant qu’enseignant de 2016 à 2019 et au début de ma reconversion, j’ai pu lier mon appétence à l’enseignant ainsi qu’à l’informatique en devenant formateur pour Apple.
Avez-vous effectué des stages, et si oui, qu’est-ce que ces stages vous ont apporté ?
J’ai effectué un an d’alternance au sein de mon entreprise actuelle. Dans un premier temps, cette période d’alternance m’a apporté un savoir-faire que je n’aurais pas pu avoir en étant uniquement en formation initiale. De plus, cela m’a permis d’apprendre les codes de l’entreprise comme je n’avais jamais travaillé auparavant au sein d’une entreprise. Et enfin, cette période d’alternance a été très concluante et m’a apporté une grande satisfaction dans le fait d’avoir réussi ma reconversion.
Quel conseil donneriez-vous à nos étudiant·es pour s’orienter dans leur choix professionnel ?
Moi-même ayant eu un parcours peu linéaire, je leur conseille surtout de suivre leurs envies, quelles qu’elles soient. Un choix professionnel n’est jamais définitif. Il est non seulement souvent fait d’apprentissages mais également d’erreurs. Qu’un métier nous plaise ou pas, le plus important est de ne pas se penser arrêté. On évolue constamment et une réussite comme un échec ne doit pas nous amener à nous arrêter en chemin. Le tout est de savoir s’en servir pour être le plus épanoui possible. Bref, qu’importe le choix professionnel, le plus important est de se sentir à sa place.
Quel conseil donneriez-vous à nos étudiant·e·s pour élargir leur réseau de contacts ?
Je dirais LinkedIn dans un premier temps. Ensuite, je dirais qu’une plateforme comme MeetUp permettrait de prendre connaissance de différents événements liés à des domaines qui nous intéressent.
Quelle profession exercez-vous et dans quelle structure ? Pouvez-vous nous présenter votre structure brièvement ?
Je suis coordinatrice prépresse chez Nord Compo, une entreprise de mise en pages et de prestations éditoriales travaillant avec les maisons d’édition.
Pourriez-vous nous présenter la profession de coordinatrice pré-presse ? Quelles sont vos missions et activités au quotidien ?
En tant que coordinatrice prépresse, je suis le lien entre les clients (majoritairement des maisons d’édition) et le compositeur (la personne chargée de mettre en pages). Je reçois de la part du client le manuscrit d’un auteur sous forme de fichier Word, ainsi que tout autre fichier utile à la mise en pages en cas de spécificités (des illustrations par exemple). Je dois ainsi rendre claire la demande du client pour le compositeur et réunir toutes les informations qui lui seront nécessaires : s’il y a un index, des illustrations, un hors texte etc. Une fois le fichier Word mis en page, je reçois du compositeur un fichier PDF que l’on appelle « premières épreuves », et contrôle ainsi si la mise en pages correspond à la demande et potentiellement à la collection de la maison d’édition si nous travaillons régulièrement avec elle. Je livre ensuite ces épreuves au client qui me fera dans un second temps un retour avec des corrections à intégrer pour secondes épreuves. Ainsi de suite jusqu’à obtention du BAT (« bon à tirer ») du client pour lui générer un PDF prêt pour l’imprimeur.
Que préférez-vous au sein de votre profession ?
Je trouve très stimulant d’être au contact des maisons d’édition et de pouvoir échanger sur la meilleure façon de mettre en valeur un texte. J’aime aussi me dire que j’ai entre les mains une nouveauté, un texte qui n’a pas encore été lu du grand public et qui sera bientôt donné à découvrir au plus grand nombre.
Quelle formation avez-vous suivie au sein de la Faculté des Humanités et en quelle année avez-vous été diplômée ?
J’ai fait le Master en Littérature de jeunesse et ai été diplômée en 2023.
Si vous vous êtes réorientée, pourriez-vous nous parler un peu de cette transition ?
Après le bac, je suis partie dans le secteur du design de produit et ai fait six ans d’études dans ce domaine pour terminer avec un Master 2 en Ingénierie du design industriel. Après une première expérience professionnelle, je me suis retrouvée au chômage et n’ai pas réussi à retrouver d’emploi car « pas d’expérience ». Je me suis finalement réorientée après deux années de recherches infructueuses et ai décidé de choisir une filière me correspondant davantage : la littérature. J’ai eu la chance d’être acceptée dans le Master en Littérature de jeunesse, curieuse de découvrir cette branche de la littérature que je ne lisais que très peu. Cela n’a pas été facile au début car j’avais tout de même six ans de plus que mes camarades de classe et cela se ressentait par moments mais je n’ai jamais perdu de vue l’objectif de cette réorientation et je suis restée motivée.
Que préfériez-vous au sein de votre formation à la Faculté des Humanités ?
J’ai adoré découvrir la littérature de jeunesse. J’ai trouvé le corps enseignant très intéressant et déterminé à nous faire découvrir les multiples facettes de cette branche de la littérature souvent discréditée.
Que vous apporte votre Master en Littérature de jeunesse dans l’exercice de vos actuelles fonctions ?
À vrai dire assez peu, car ce master est plus axé sur la théorie et la recherche que réellement professionnalisant. Il m’a tout de même apporté une culture indéniable et une approche littéraire des textes pouvant me servir lorsque je fais des corrections.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées lors de votre parcours ? Comment y avez-vous fait face ?
Ma principale difficulté fut mon absence de formation littéraire antérieure à ce master. Alors que nombre de mes camarades sortaient de licence de lettres, je débarquais avec mon diplôme en design qui n’a rien à voir avec ce domaine d’études. J’ai donc évidemment eu quelques lacunes de méthode et de langue au départ mais l’intensité du cursus a fait que j’ai rapidement pu me remettre à niveau.
Quels autres métiers avez-vous exercé et que vous ont-ils apporté ?
J’ai été retail designer chez L’Oréal pour la marque Yves Saint Laurent. Il s’agissait de concevoir les boutiques que l’on trouve dans les aéroports. Cela m’a apporté une bonne organisation car je gérais la conception de plusieurs corners en même temps.
Que vous ont apporté et appris vos stages, en particulier celui de M2 ?
J’ai effectué mon stage de M2 chez Nord Compo : il m’a donc appris le métier de coordinatrice prépresse et apporté un emploi !
Comment s’est passée la transition entre votre stage et votre emploi chez Nord Compo ?
Très bien, j’ai été accompagnée par mes supérieurs et mes collègues. On m’a attribué mes clients, et j’ai démarré la relation client et la production en douceur, en parallèle de l’ancienne responsable (qui devait quitter l’entreprise).
Quel conseil donneriez-vous à nos étudiant·es pour s’orienter dans leur choix professionnel ?
Je pense que toute expérience est bonne à prendre. Qu’elle soit bonne ou mauvaise, elle vous apprendra quelque chose sur votre projet professionnel et/ou sur vous. Il ne faut donc pas hésiter à faire des stages et à faire savoir rapidement si vous êtes (ou non !) intéressé·e de rester dans l’entreprise. Une démarche proactive peut rassurer votre potentiel employeur.
Et surtout, s’il y a bien quelque chose que j’ai appris avec le chômage et ma réorientation, c’est que les mauvais moments ne durent pas et vous montrent votre résilience. Ce qui vous semble être un échec n’est finalement qu’un ralentissement dans votre parcours.
Quel conseil donneriez-vous à nos étudiant·es pour élargir leur réseau de contacts ?
On m’a toujours vanté les mérites de LinkedIn mais personnellement, malgré mes « 377 relations », cela ne m’a jamais vraiment aidée ni donné de visibilité. Le réseau se fait petit à petit, au rythme de la personnalité de chacun. Il suffit parfois d’une seule personne présente au bon moment. Pour ma part, ce fut Arnaud Lecompte, professeur de « Livre numérique » lors de ma formation et employé chez Nord Compo qui m’a fait découvrir l’entreprise lors de ses cours. Je n’ai pas hésité à le solliciter pour ma recherche de stage, ce qui m’a permis d’accéder plus facilement au service des ressources humaines.
Quelle profession exercez-vous ? Et dans quelle structure ?
Je suis Ingénieur d’Études en informatique au Centre de recherches linguistiques sur l'Asie orientale (CRLAO), une Unité Mixte de Recherche rattachée au CNRS, à l’EHESS et à l’INALCO.
Pouvez-vous décrire votre profession actuelle en quelques mots ?
Mon activité principale est le développement de scripts et logiciels, en fonction des projets en cours et des besoins exprimés par les membres du laboratoire. Je développe notamment des programmes permettant d’extraire des contenus textuels de pages web ou de fichiers de divers formats, de structurer des données textuelles en vue de constituer des corpus, d’interroger ou explorer des bases de données et corpus, de produire des représentations visuelles, ou encore d’uniformiser des formats de fichiers ou des standards d’encodage de caractères. Occasionnellement, je développe aussi des sites ou pages web.
Quelles formations avez-vous suivies au sein de la Faculté des Humanités ?
J’ai d’abord obtenu une licence en Sciences du Langage, suivie d’un Master Sciences du Langage, Parcours Didactique du français langue étrangère et seconde (DFLES), puis un second Master Sciences du Langage, Parcours Lexicographie, terminographie et traitement automatique de corpus (LTTAC). Pour le Master LTTAC, étant déjà issu d’un Master Sciences du Langage, j’ai pu entrer directement en M2.
En quelle année avez-vous été diplômé de cette formation ?
2015 pour la licence, 2017 et 2018 respectivement pour les Masters DFLES et LTTAC.
Quel a été votre parcours scolaire en dehors de la Faculté des Humanités ?
Je n’ai pas suivi d’études supplémentaires après mon passage à la Faculté des Humanités.
Comment votre formation à la Faculté des Humanités vous a-t-elle permis d’accéder à votre métier d’aujourd’hui ?
Mon métier actuel est tout à fait dans la continuité de ma formation, en particulier du Master LTTAC qui allie linguistique et informatique.
Le CRLAO est un laboratoire de recherches linguistiques, donc je mobilise bien sûr régulièrement mes connaissances en sciences du langage et lexicographie. Pour le développement informatique, j’utilise principalement Python. C’est un langage auquel je me suis autoformé, mais mes cours d’algorithmique et de développement en Perl m’ont bien aidé dans cet apprentissage.
Un autre aspect important du lien entre mes études et mon métier est que j’ai débuté en ayant déjà une certaine familiarité avec le milieu de la recherche, puisque j’ai eu l’occasion d’assister à différents colloques et journées d’études durant ma formation, et également parce que j’ai effectué mon stage de M2 LTTAC dans une UMR (STL - Savoirs, Textes, Langage).
Que préfériez-vous au sein de votre formation à la Faculté des Humanités ?
La qualité des enseignements et de l’encadrement par l’équipe pédagogique.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées ? Comment y avez-vous fait face ?
Par moments la charge de travail était assez lourde, surtout en ayant un emploi à mi-temps en parallèle. Je m’en suis sorti en sacrifiant une bonne partie de mon temps libre. Ça a fonctionné d’une part parce que j’ai quand même gardé quelques moments de repos, et d’autre part parce que c’était temporaire. Au final j’ai appris beaucoup de choses et j’ai pu accéder très rapidement à un emploi qui me convient parfaitement.
Quelles ont été vos démarches pour trouver votre emploi actuel ?
Je me suis inscrit aux concours externes des personnels Ingénieurs et Techniciens du CNRS, sur les conseils de mes collègues du LLF où j’étais alors contractuel. La passation des concours est un processus assez long, qui se déroule une fois par an et où la réussite n’est pas garantie. En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de recevoir une proposition d’affectation (que j’ai donc acceptée) dès ma première inscription aux concours. Je suis maintenant fonctionnaire titulaire.
Avez-vous exercé d’autres métiers avant celui-ci ? Lequel ou lesquels ?
Entre la fin de ma formation et ma prise de fonctions à mon poste actuel, j’ai été Ingénieur d’Études en informatique au Laboratoire de Linguistique Formelle (LLF) pendant un an. Il ne s’agit donc pas d’un « autre métier », mais les axes de recherche du laboratoire étant différents, mon activité n’était pas strictement la même.
Quels conseils donneriez-vous à nos étudiant·e·s ?
C’est un conseil qui ne vaut que pour quelqu’un qui cherche un emploi similaire au mien, mais si c’est votre cas : les unités de recherche ne passent pas forcément par des réseaux généralistes de type LinkedIn pour diffuser leurs actualités ainsi que leurs offres de stages et d’emplois. Inscrivez-vous aux listes de diffusion consacrées aux domaines de recherche qui vous intéressent, suivez l’actualité des consortiums et des projets ANR, participez aux colloques et journées d’études qui vous sont accessibles, renseignez-vous sur les postes mis aux concours CNRS lorsqu’ils sont ouverts.
Quelle profession exercez-vous ? Et dans quelle structure ?
Je suis chargée d’édition chez OpenEdition.
Pouvez-vous décrire votre profession actuelle en quelques mots ?
Je m’occupe principalement de la mise en ligne de monographies et de revues en Sciences Humaines et Sociales et j’apporte mon aide aux éditeurs souhaitant mettre leurs ouvrages en ligne. Je participe également au développement de notre logiciel d’édition, je donne des formations en français et en anglais sur ce logiciel pour nos utilisateur·rices et je suis active pour la communauté internationale et française pour la Science Ouverte.
Quelle(s) formation(s) avez-vous suivie(s) au sein de la Faculté des Humanités ?
J’ai suivi le master 2 EdNITL (Éditions numériques et imprimées de textes littéraires).
En quelle année avez-vous été diplômé·e de cette formation ?
J’ai été diplômée en 2018.
Quel a été votre parcours scolaire en dehors de la Faculté des Humanités (ou de l’ex Faculté des Sciences Historiques, artistiques et politiques) ?
J’ai d’abord effectué une prépa au concours de Sciences Po à l’Université de Lille, puis je me suis dirigée vers une Licence LLCE Allemand à l’Université d’Artois. Ensuite, je suis partie à la Sorbonne pour faire un Master 1 MEGEN (Médiation interculturelle et traduction espaces germanique et nordique).
Comment votre formation à la Faculté des Humanités vous a-t-elle permis d’accéder à votre métier d’aujourd’hui ?
Grâce à la formation que j’ai reçue, j’ai pu effectuer un stage chez OpenEdition (Marseille). Mon stage s’étant très bien déroulé, j’ai eu la possibilité de poursuivre mon aventure avec l’obtention d’un contrat.
Que préfériez-vous au sein de votre formation à la Faculté des Humanités ?
J’ai énormément apprécié les cours pratiques, où nous avons appris à fabriquer des ouvrages (papiers et numériques). Les cours d’informatique m’aident énormément dans mon travail actuel.
Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontrée(s) ? Comment y avez-vous fait face ?
Je suis arrivée en Master 2 directement ; de ce fait, j’ai dû suivre deux années en une, ce qui était parfois éprouvant. Cependant, j’ai été fortement soutenue par les enseignant·es et j’ai décroché mon diplôme.
Quelles ont été vos démarches pour trouver votre emploi actuel ?
J’avais déjà rencontré OpenEdition lors de mon précédent stage aux Éditions Universitaires d’Avignon. J’ai ainsi pu les recontacter pour leur proposer de me prendre en stage de M2. Ce stage a débouché sur un contrat.
Avez-vous exercé d’autres métiers avant celui-ci ? Lequel ou lesquels ?
Je n’ai pas exercé d’autres métiers avant celui-ci. Cependant, entre deux contrats chez OpenEdition, j’ai eu l’occasion de travailler chez Nord Compo (59) en tant qu’assistante coordinatrice pré-presse.
Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos étudiant·e·s pour élargir leur réseau de contacts ?
Pour les métiers de l’édition, je conseille vivement aux étudiant·e·s de se tourner vers le réseau professionnel de l’Asfored. De nombreuses offres d’emploi y sont régulièrement publiées.
En ce qui concerne l’édition académique, les étudiant·e·s peuvent se tourner vers les réseaux Médici ou Digital Humanities. Des offres de stage ou des contrats y sont également proposés.
Quelle profession exercez-vous ? Et dans quelle structure ?
J’exerce la profession de chargé de mission auprès de l’État-Major des armées (EMA). Je suis donc un civil de la Défense, catégorie A, qui travaille au sein du Ministère des Armées.
Pouvez-vous décrire votre profession actuelle en quelques mots ?
Ma mission première est d’assister sur une vaste gamme de questions mes supérieur·e·s militaires ou civil·e·s au sein de l’EMA. Je produis différentes rédactions, présentations orales et réflexions sur tous les sujets pouvant intéresser l’EMA.
Quelle(s) formation(s) avez-vous suivie(s) au sein de la Faculté des Humanités ?
J’ai débuté par une Licence d’Histoire - parcours Histoire puis j’ai enchaîné avec un Master mention Histoire intitulé Études sur la guerre et la sécurité (EGS) à l’origine. En 2ème année de Master, il fut modifié et renommé Relations internationales guerres et conflits (RIGC).
En quelle année avez-vous été diplômé·e de cette formation ?
J’ai été diplômé du Master 2 RIGC en 2021.
Quel a été votre parcours scolaire en dehors de la Faculté des Humanités (ou de l’ex Faculté des Sciences Historiques, artistiques et politiques) ?
J’ai fait un bac ES (spécialité Sciences Politiques) durant mon lycée puis j’ai débuté par une année de Licence à l’Université de Lille (ex Lille 2). J’y ai effectué un an de Licence de Sciences Politiques avant de bifurquer vers l’Histoire.
Comment votre formation à la Faculté des Humanités vous a-t-elle permis d’accéder à votre métier d’aujourd’hui ?
Le principal avantage de ma formation vis-à-vis de mon métier actuel vient de l’opportunité d’effectuer un stage long (6 mois dans mon cas) en Master 2 et la rédaction d’un mémoire dès le M1 (pour le faire valoir sur le CV lors de la recherche du stage en M2).
Le second avantage à mon sens vient de la taille de la promotion, cela favorise la bonne ambiance, l’entraide, le partage des connaissances, le dialogue et la proximité avec les professeur·es.
Enfin, la formation et la Faculté en général ont organisé plusieurs événements plus ou moins liés aux questions du Ministère des Armées ce qui fut l’occasion de rencontrer d’autres acteurs.
Que préfériez-vous au sein de votre formation à la Faculté des Humanités ?
L’organisation des rencontres avec les acteurs du domaine du master, ce qui est assez large. Nous avions par exemple l’organisation hebdomadaire d’une conférence avec soit des chercheur·ses, soit des professionnel·les du Ministère des Armées ou encore des invité·es proposé·es par les étudiant·es et leurs propres contacts. En plus des rencontres, les activités proposées comme l’organisation d’une journée au Service Historique de la Défense à Vincennes ou un Wargame sont des réelles chances pour notre formation.
Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontrée(s) ? Comment y avez-vous fait face ?
Certains cours n’étaient pas du tout liés à l’idée que j’avais de la formation initialement ni au futures tâches de mon métier actuel. J’ai travaillé de mon côté sur les sujets qui étaient pertinents pour mon futur domaine professionnel. Je me suis investi au niveau associatif auprès des organisations existantes en France avec par exemple l’IHEDN. J’ai participé en spectateur à de nombreuses conférences organisées principalement à Paris mais aussi en provinces (et en visio) pour toujours alimenter mes connaissances et ma réflexion sur le domaine.
Les étudiants du master se sont aussi organisés entre eux pour organiser des sessions de présentations de nos domaines de compétences respectifs sous le format exposé par exemple.
Quelles ont été vos démarches pour trouver votre emploi actuel ?
J’ai déposé de multiples candidatures sur les différentes plateformes de recrutement du Ministère des Armées et sur le site Place de l’Emploi Public. J’ai gardé contact avec mes collègues et mes supérieurs de mon stage réalisé en M2 qui furent d’une grande aide dans cette recherche d’emploi.
Quelle profession exercez-vous ? Et dans quelle structure ?
Actuellement, j’occupe un poste de service civique en tant que soutien au développement de la communication dans le tiers-lieu culturel Le 188 situé à Lille Fives.
Pouvez-vous décrire votre profession actuelle en quelques mots ?
Dans le cadre de cette structure et de ses missions, je m’emploie majoritairement à la réalisation, édition, création de l’ensemble de la communication interne et externe de l’association (publications à destination du web, affiches, flyers, newsletters, bilans mensuels des activités, etc.). Ainsi, depuis quelques mois j’ai pu établir une identité numérique à travers une redéfinition de leur charte graphique. De plus, une polyvalence m’est demandée en intégrant dans mon travail la gestion des bénévoles lors des événements organisés, la prise de photographies lors des moments de rencontres et de festivités, en plus d’un soutien dans la production des animations du lieu et de la gestion de la vie quotidienne au sein de la coopérative et des résidences d’artistes.
Quelle(s) formation(s) avez-vous suivie(s) au sein de la Faculté des Humanités ?
Mon parcours au sein de la Faculté des Humanités a débuté par une Licence d’Arts - Parcours Arts Plastiques au sein du Pôle Arts Plastiques du département Arts, délocalisé à Tourcoing. Ensuite il s’est poursuivi avec un Master en Histoire de l’art avec un M1 « Gestion des sites du patrimoine » et un M2 « Patrimoine et Musées ».
En quelle année avez-vous été diplômée de cette formation ?
J’ai été diplômée de ma Licence en 2019 et de mon Master en 2021.
Quel a été votre parcours scolaire en dehors de la Faculté des Humanités ?
Je suis arrivée à l’Université de Lille après avoir effectué une scolarité dans la filière Sciences économiques et sociales et une option en Économie approfondie et une option Arts plastiques en seconde.
Comment votre formation à la Faculté des Humanités vous a-t-elle permis d’accéder à votre métier d’aujourd’hui ?
C’est par les expériences pratiques que ma formation m’a été bénéfique. Les stages qui nous sont demandés de faire lors de notre formation de Master sont des portes d’entrée pour la suite, c’est pour cela qu’il est important de bien choisir où nous postulons, car cela nous mène à nous spécialiser et ainsi à nous ouvrir des portes lors de nos candidatures professionnelles. De plus, les options choisies et les expériences que celles-ci nous ont permis de vivre (expositions, relations artistes…), mais aussi les travaux et dossiers (de groupe ou individuels) accomplis lors de ma formation, m’ont permis de construire mes compétences et de m’appuyer sur celles-ci, de valoriser mes capacités et mon envie de les agrandir et de les approfondir. L’un des bénéfices les plus importants reste le réseau qui se construit à travers tout cela et qui ne tient qu’à nous de prendre et d’entretenir. Le réseau est l’une des clés les plus importantes pour parvenir à entrer dans le monde professionnel.
Que préfériez-vous au sein de votre formation à la Faculté des Humanités ?
Ce que j’ai préféré c’est la passion dont faisait preuve certain·es de mes professeur·es dans la transmission de leurs savoirs et le fait que nous n’étions pas nombreux·euses dans ma promo.
Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontrée(s) ? Comment y avez-vous fait face ?
Comme beaucoup de monde, les cours à distance. Mais en périphérie de cela, je dirai la communication et l’administratif encadrant mes formations. Je ne pouvais pas faire beaucoup de choses pour contrer ces problématiques à part insister dans la prise de contact (qui représente une difficulté en elle-même) et anticiper la gestion des choses par mes propres moyens et connaissances.
Quelles ont été vos démarches pour trouver votre emploi actuel ?
Pour cela, j’ai été et je suis toujours très active sur les plateformes de recherche d’emploi : LinkedIn, Indeed, Profil Culture, pages Facebook. Mais je suis également passée par la prise de contact pour des conseils, renseignements, pistes, en relançant les personnes de mon carnet de contacts établi lors de mes expériences, mes sorties culturelles et artistiques réalisées lors de mes formations.
Avez-vous exercé d’autres métiers avant celui-ci ? Lequel ou lesquels ?
Je ne peux pas dire que j’ai pour l’instant exercé un métier, car je ne suis pas encore dans un poste concrètement. Mais avant cela j’ai exercé en CDD le métier de caissière et en stage je me suis retrouvée assistante de communication (à La Condition Publique), assistante de projet (exposition virtuelle par l’Association des conservateurs des musées des Hauts-de-France) et chargée de projet patrimonial (chez IRHiS et PROSCITEC).
Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos étudiant·e·s pour élargir leur réseau de contacts ?
Les conseils que je peux donner pour cela est de ne pas négliger leur présence aux événements organisés sur le territoire ou au sein de la métropole ainsi que la création de profils web sur les plateformes de réseaux professionnels tels que LinkedIn. Lors de vos stages, osez demander un élargissement de vos missions, notamment la prise de contact avec les partenaires, artistes, collaborateurs, de cette manière ils connaîtront votre nom et un premier échange aura eu lieu avec vous dans un cadre professionnel. De cette manière vous aurez une accroche pour les recontacter plus tard si besoin. Ne négligez pas non plus les intervenant·es lors des conférences / rencontres organisées par votre formation. Ils sont déjà dans une démarche de partage, de valorisation de leur profession et de transmission de l’environnement et des enjeux animant leur secteur et structures. Ainsi, garder leur contact et aller les voir à la fin de leurs interventions peut vous permettre de vous faire remarquer pour la suite.
Et enfin, faites-vous confiance, à la fois dans vos compétences acquises, mais aussi celles que vous cherchez à développer et acquérir. L’envie d’apprendre et la curiosité sont des atouts et non des faiblesses.